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Mercredi 7 Août 2019
Charles Berling, Karol Beffa, Edgar Moreau, Paul Meyer, Mathieu Laine
Grande Musique pour petits et grands mélomanes
et un invité surprise...

Quand une pléiade d’artistes exceptionnels s’amuse… et nous offre à entendre un conte
musical pour les petits et les grands. Le Roi qui n'aimait pas la musique : « C'est l'histoire d'un roi bougon, autoritaire et jaloux qui régnait sur un tout petit peuple de musiciens.
Sauf que lui... détestait la musique ! Et comme il était le roi, il décida d'interdire à ses sujets de jouer la moindre note. Mais comment vivre sans musique ? ». Ce conte merveilleux, écrit par Karol Beffa et Mathieu Laine, sera suivi d’oeuvres célèbres de musique de chambre.

*Cette soirée est placée sous le parrainage exclusif d’Aline Foriel-Destezet.
K.Beffa, M. Laine, "Le roi qui n’aimait pas la musique", conte musical 
*** 
K.Beffa, Epitaphe pour clarinette et piano
G.Fauré, Après un rêve pour violoncelle et piano
G.Handel-Halvorsen, Passacaille, pour violon et violoncelle
K.Beffa, Improvisations sur des thèmes proposés par le public 
M.Ravel, sonate pour violon et violoncelle
Plein tarif : 60€
Tarif réduit : 30€
(pour les jeunes et étudiants)
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Cour du château
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au programme
Charles berling
Charles Berling

En parallèle à une carrière essentiellement théâtrale, entamée depuis de nombreuses années aux côtés des plus grands metteurs en scène (Moshe Leiser, Jean-Pierre Vincent, Bernard Sobel, Claude Régy, Alain Françon, Jean-Louis Martinelli, Ivo van Hove), Charles Berling se fait connaître du grand public par le film Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet et surtout, en 1996, Ridicule de Patrice Leconte. Il alterne films populaires (Père et Fils, 15 août, Le Prénom…) et d’auteur (L’Ennui, L’Heure d’été, Elle…). Il remporte en 2016 le Molière du comédien dans un spectacle de théâtre public pour son interprétation dans Vu du pont d’Arthur Miller, mis en scène par Ivo van Hove à l’Odéon – Théâtre de l’Europe. Il joue actuellement dans la reprise de la pièce de Yasmina Reza, Art. Ce comédien revendiquant sa liberté s’investit dans des aventures collectives qui lui donnent l’opportunité de prendre des responsabilités dépassant celle du jeu. Sa maison de production cinématographique participe à la même logique, lui permettant de défendre ses projets documentaires ou de fictions…

Avec plus de cinquante rôles au théâtre, tout autant au cinéma, et plusieurs mises en scène, sa curiosité et ses désirs éclectiques ne tarissent pas et l’amènent sur le terrain de l’écriture (son premier roman, édité en 2011, empruntant son titre à Camus, Aujourd’hui, maman est morte, reçoit le prix Jean-Jacques Rousseau) et sur celui de la chanson avec son album Jeune Chanteur, en 2012, dont il écrit la totalité des textes et à l’occasion duquel il se produit sur scène. Il aborde la mise en scène dans les années 1990 et monte Dreck de Robert Schneider en 1997, puis Caligula d’Albert Camus, Fin de Partie, de Samuel Beckett, Gould Menuhin spectacle théâtral et musical et Calek en 2014.
En 2016, il met en scène et interprète Dans la solitude des champs de coton de Bernard-Marie Koltès (en tournée sur la saison 2017/2018).

Nommé codirecteur du Liberté, scène nationale de Toulon, avec Pascale Boeglin-Rodier dès son ouverture en septembre 2011 et Châteauvallon depuis mars 2018, ils y défendent, une politique de créations et une programmation exigeante, des arts vivants aux arts numériques, principalement tournée vers la Méditerranée.

DERNIÈRES INTERPRÉTATIONS (CINÉMA)
2016 Elle de Paul Verhoeven
Le Correspondant de Jean-Michel Ben Soussan
Le Cœur en braille de Michel Boujenah
2017 Marvin d'Anne Fontaine
Une suite qui dérange d'Al Gore,(voix off VF)
2018 Fleuve noir d'Érick Zonca
Un beau voyou de Lucas Bernard

DERNIÈRES INTERPRÉTATIONS (THÉÂTRE)
2016 Dans la Solitude des Champs de Coton de Bernard-Marie Koltès, mise en scène Charles Berling, Théâtre national de Strasbourg, le Liberté, scène nationale de Toulon
2018 Art de Yasmina Reza, mise en scène Patrice Kerbrat au Theâtre Antoine

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Karol Beffa

Suisse et français, Karol Beffa mène parallèlement études générales et études musicales après avoir été enfant acteur entre sept et douze ans dans plus d'une quinzaine de films (il a notamment joué avec le Piccolo Teatro di Milano sous la direction de Giorgio Strehler et a interprété Mozart à huit ans dans le téléfilm de Marcel Bluwal).
Reçu premier à l'Ecole Normale Supérieure, il étudie l'histoire (licence), l'anglais (maîtrise), la philosophie (Master à l'université de Cambridge) et les mathématiques. Entré au CNSM de Paris en 1988, il y obtient huit premiers Prix (harmonie, contrepoint, fugue, musique du XXe siècle, orchestration, analyse, accompagnement vocal, improvisation au piano). Reçu premier à l'agrégation de musique, il enseigne à l'Université Paris IV-Sorbonne (1998-2003). En 2003, il est docteur en musicologie en soutenant une thèse sur les Etudes pour piano de Ligeti. Depuis 2004, il est Maître de conférence à l'Ecole Normale Supérieure. Il a été élu, pour l’année 2012-2013, à la chaire de annuelle de création artistique au Collège de France et a soutenu en 2015 une habilitation à diriger des recherches.
En 2000, la Biennale internationale des Jeunes Artistes de Turin l'a sélectionné pour représenter la France. En 2002, il est le plus jeune compositeur français programmé au festival Présences. Compositeur en résidence de l'Orchestre National du Capitole de Toulouse de 2006 à 2009, il compose notamment un concerto pour violon créé par Renaud Capuçon et un concerto pour piano créé par Boris Berezovski. Pianiste, il accompagne régulièrement des films muets, des lectures de textes et improvise sur des thèmes proposés par le public. Compositeur, il est l'auteur d’une vingtaine de musiques de films, et de trois musiques de scène. Il a obtenu en 2016 le Grand Prix lycéen des compositeurs et en 2017 le Grand Prix de la musique symphonique de la SACEM pour l’ensemble de sa carrière. En 2013 et 2018, il a remporté les Victoires de la Musique classique.
En 2015, il a publié (avec Cédric Villani, Flammarion) Les Coulisses de la création et, en 2016, György Ligeti (Fayard). En 2017 : Parler, Composer, Jouer. Sept leçons sur la musique (Seuil). En 2018 : Diabolus in opéra. Composer avec la voix (Alma) et Anagrammes à quatre mains. Une histoire vagabonde des musiciens et de leurs œuvres (avec Jacques Perry-Salkow, Actes Sud). Derniers CDs monographiques parus : Into the Dark (Aparte), Blow up et En blanc et noir (Indesens), Douze Etudes (AdVitam).

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Edgar Moreau

Né en 1994 à Paris, Edgar Moreau commence le violoncelle à quatre ans ainsi que le piano, instrument pour lequel il obtient son prix au Conservatoire de Boulogne-Billancourt en 2010. Il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Philippe Muller en 2009. Il intègre ensuite la Kronberg Academy où il étudie avec Frans Helmerson. Se produisant déjà en soliste à l’âge de onze ans avec l’Orchestre du Teatro Regio de Turin en 2006, il a depuis joué avec l’Orchestre Philharmonique de Moscou, le Sinfonia Iuventus Orchestra, l’Orchestre Simon Bolivar à Caracas, l’Orchestre Philharmonique de Saint Pétersbourg, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre du Capitole de Toulouse et le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre de Paris…
Edgar s’est déjà produit au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, à la Philharmonie de Berlin, à la Cello Biennale d’Amsterdam, aux festivals Ludwig van Beethoven de Varsovie, de Montpellier, Menton, Saint-Denis, Evian, Verbier, Montreux, Lucerne, Gstaad, Edinburg, au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, à l’Orangerie de Sceaux, aux Flâneries Musicales de Reims, à l’Auditorium du Louvre, à La Folle Journée de Nantes, du Japon, au Musikverein de Vienne…
Son grand intérêt pour la musique de chambre lui a offert l’occasion de jouer avec Martha Argerich, Nicholas Angelich, Khatia Buniatishvili, Renaud Capuçon, Frank Braley, Gérard Caussé, Yo-Yo Ma, Paul Meyer, David Kadouch, Jean-Frédéric Neuburger, les Quatuors Talich, Prazak, Ebène, Modigliani, et il est membre du quatuor Renaud Capuçon.
Edgar Moreau remporte à 17 ans le 2ème Prix du XIVème Concours Tchaïkovski à Moscou en 2011 sous la présidence de Valery Gergiev. Il est également lauréat du dernier Concours Rostropovitch en 2009 avec le Prix du Jeune Soliste, Prix de l’Académie Maurice Ravel, lauréat 2011 de la Fondation Banque Populaire et soutenu par la Fondation d’entreprise Safran pour la musique, Révélation instrumentale classique Adami 2012, récompensé d’un 1er Prix et de 6 prix spéciaux au Young Concert Artists à New-York en 2014, « Révélation Instrumentale 2013 » et « Soliste Instrumental 2015 » des Victoires de la Musique Classique.
En 2014, Edgar sort son 1er album chez Erato « Play » avec le pianiste Pierre-Yves Hodique, puis « Giovincello », concertos baroques avec l’ensemble Il Pomo d’Oro et Riccardo Minasi, récompensé du prix ECHO Classik 2016, un disque consacré aux sonates et trios de Debussy (Erato, Warner), et plus récemment un récital en duo avec David Kadouch consacré à Franck, Poulenc, Strohl et De la Tombelle, ainsi que les concertos d’Offenbach et de Gulda avec Les Forces Majeures et Raphaël Merlin.
Il joue un violoncelle de David Tecchler de 1711.

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Paul Meyer

Paul Meyer vient d’être nommé directeur musical de l’Orchestre de Chambre de Mannheim. Depuis ses débuts fulgurants, en remportant les prestigieux concours de l’Eurovison et Young Concert Artist à New-York en 1982 à l’âge de 17 ans, il n’a cessé de surprendre. Son parcours est jalonné des plus belles rencontres musicales : Benny Goodman, Isaac Stern, Rostropovitch, Martha Argerich, Yo-Yo Ma, partenaires avec lesquels il a joué dans les salles de concerts les plus réputées au monde.
Il s’oriente très vite vers la direction d’orchestre, tout en développant son jeu qui lui confère une place unique comme clarinettiste reconnu dans le monde entier. Après avoir créé l’orchestre de chambre d’Alsace, il se perfectionne à la direction d’orchestre auprès du grand pédagogue anglais John Carewe – professeur de Simon Rattle – et profite des conseils de grands chefs tels que Marek Janowski, Emmanuel Krivine ou encore Myung-Whun Chung. De 2006 à 2010, il est chef associé de l’Orchestre Philharmonique de Seoul sur l’invitation de MyungWhun Chung. Très vite, il dirige les plus grands orchestres symphoniques et de chambre tels que : Orchestre Philharmonique de Radio France, Brussels Philharmonic, Royal Flemish Philharmonic, Hamburger Sinfoniker, Tonkünstler Niederösterreich, Sinfonia Varsovia, Prague Philharmonic, Orchestre de Chambre de Lausanne, Copenhagen Philharmonic Orchestra, Danish Symphony Orchestra, Russian National Orchestra, Tokyo Metropolitan, Tokyo Philharmonic Orchestra, Shanghai Philharmonic Orchestra, China Philharmonic Orchestra, Taipeh Symphonic Orchestra.
Sa rencontre avec Pierre Boulez et Luciano Berio fut déterminante dans la place qu’il occupe dans le développement du répertoire de son instrument grâce aux créations de concertos écrits pour lui par Krzysztof Penderecki, Michael Jarrell, Qigang Chen, Luciano Berio, Edith Canat de Chizy ou Thierry Escaich, et qui ont été créées dans les plus grands festivals. Les prochaines créations seront des œuvres de Guillaume Connesson et Eric Montalbetti.
La carrière discographique de Paul Meyer, qui comprend plus de cinquante disques signés chez DGG, Sony, RCA, EMI,… a fait l’objet de nombreuses récompenses parmi lesquelles: Fono-Forum, Diapason d’Or, Choc du Monde de la Musique, Choc de Classica, Gramophon, Grammy Awards, et autres. Il a récemment enregistré les concertos de Weber joués par lui-même avec l’Orchestre de Chambre de Lausanne et le concerto de Thierry Escaich qui lui est dédié avec l’Orchestre National de l’Opéra de Lyon. Il a fondé l’ensemble Les Vents Français et est cofondateur avec Eric Le Sage et Emmanuel Pahud du Festival International de Musique de Salon de Provence.

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Mathieu Laine

Mathieu Laine a de multiples casquettes. Il est entrepreneur, a créé la société Altermind et conseille des dirigeants d’entreprises et des hommes politiques. Il est aussi professeur affilié à Sciences Po, essayiste et chroniqueur pour Le Figaro, Le Point et France Culture. Il vient de publier Il faut sauver le monde libre chez Plon. Il nous explique comment il en est venu à écrire Le Roi qui n’aimait pas la musique : « Comme dans beaucoup de familles, on ne se couche jamais chez nous sans avoir lu au moins une histoire aux enfants. Comme j’adore écrire, j’avais un rêve : écrire moi aussi une histoire pour mes enfants et mes beaux-enfants. Mieux encore, bercé par ce modèle ultime qu’est Pierre et le loup, j’ai opté pour un conte musical. Car j’ai la chance immense d’être très lié à un compositeur de musique classique. Et pas n’importe lequel : Karol Beffa, l’un des plus grands de sa génération ! Karol écrit une musique tonale, subtile, sensible et délicate. C’est par ailleurs un ami merveilleux. Un dimanche après-midi, je me suis lancé et j’ai écrit ce texte sur ce petit peuple imaginaire uniquement composé de musiciens… sauf le roi ! Je lui ai envoyé et il a écrit une musique splendide pour donner vie à cette histoire. Le texte l’a d’autant plus inspiré qu’il souligne l’importance de la musique dans nos vies tout en dénonçant les tyrans qui, comme cela arrive encore aujourd’hui, interdisent la musique et bâillonnent les arts. A partir de là, j’ai appelé d’autres amis tout aussi formidables : Renaud Capuçon et Patrick Bruel. Ils ont dit oui et ont appelé Paul Meyer à la clarinette et Edgar Moreau au violoncelle. Ainsi, nous avions notre petit orchestre ! Le Roi, c’est vraiment une histoire d’amitié ! Depuis, c’est un livre-disque chez Gallimard Jeunesse et il est joué dans les festivals et les écoles. Charles Berling a depuis rejoint l’aventure en l’incarnant admirablement ! J’espère que ce conte vous plaira autant qu’à nous !

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