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Samedi 8 Août 2020
Julie Fuchs, Edwin Crossley-Mercer, Alphonse Cemin
Grands Airs d'Opéra
Quelle affiche que cette soirée de clôture, avec les voix célèbres de Julie Fuchs et Edwin Crossley-Mercer accompagnées du pianiste Alphonse Cemin.
Une soirée de gala, joyeuse, gaie et enlevée à travers la plupart des grands airs d’opéra de Mozart, Donizetti, Verdi et Rossini. Cette soirée résolument positive, illustre notre soif de fête et de partage, et témoigne de notre besoin de lendemains qui "chantent".

*Cette soirée est placée sous le parrainage exclusif d’Aline Foriel-Destezet.
Mozart Le Nozze di Figaro Air de Susanna « Giunse al fin...Deh, vieni non tardar »
Le Nozze di Figaro Air de Figaro « Aprite un pò quegli occhi »
Die Zauberflöte Duo Papageno/Pamina « Bei Männern, welche Liebe fühlen »
Donizetti I Capuleti e i Montecchi Air de Giulietta « Eccomi.. . O quante volte »
L'Elisir d'Amor Duo Dulcamara/Adina « Quanto amore »
Rossini Il Barbiere di Siviglia Air de Basilio « La calunnia »
Il Barbiere di Siviglia Air de Rosina « Una voce poco fa »
***
Nicolas Dufetel musicologue, chercheur au CNRS, présentera les oeuvres pendant la courte pause.
***
Thomas Le Caïd « Air du tambour major »
Massenet Manon Air de Manon « Suis-je gentille ainsi… Profitons bien de la jeunesse »
Bizet « J’aime l’amour » Mélodie
Donizetti La fille du régiment Air de Marie « Il faut partir »
Offenbach Orphée aux Enfers « Duo de la mouche »
Plein tarif : 60€
Tarif réduit : 30€
(pour les jeunes et étudiants)
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Cour du château
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au programme
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Julie Fuchs

Considérée comme la «nouvelle voix de l'opéra» aux « aigus soyeux et au médium voluptueux», la soprano Julie Fuchs s'est imposée comme l'une des artistes les plus polyvalentes de notre époque, éblouissant le public à travers les plus grands opéras et salles de concert du monde.
Elle commence sa formation musicale et théâtrale à Avignon et obtient son diplôme avec distinction et l'unanimité du jury au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Elle est lauréate du deuxième prix à Operalia en 2013 et reçoit deux Victoires de la Musique en 2012 et 2014.
Lors de la saison 2019/20, Julie fait ses débuts attendus en Fatime et Emilie dans une nouvelle production des Indes Galantes à L’Opéra national de Paris, et elle retourne à l’Opernhaus Zürich pour sa prise de rôle en Norina dans une nouvelle production de Don Pasquale
Elle reste à Zürich pour faire sa troisième prise de rôle en Zdenka dans Arabella de Strauss, puis elle fait également ses débuts dans le rôle de Despina dans Così fan tutte au Wiener Staatsoper.
Elle revient à L’Opéra national de Paris pour terminer sa saison lyrique avec Musetta dans La bohème
Parmi les temps forts des saisons précédentes, on peut citer Marie dans La fille du régiment au Wiener Staatsoper, Leïla dans Les pêcheurs de perles au Théâtre des Champs-Elysées (dont l’enregistrement a été publié sur le label Pentatone début 2018), Guinia dans Lucio Silla au Teatro Real Madrid, Zerlina dans Don Giovanni au Festival d'Aix-en-Provence,
Esther dans Trompe-la-Mort et la Folie dans Platée de Rameau à l'Opéra de Paris, Musetta dans La bohème au Bayerische Staatsoper, Fiorilla dans Il turco in Italia , Countess de Folleville dans Il viaggio à Reims , et la rôle titre dans L’incoronazione di Poppea pour l’Opernhaus Zürich.
En concert, Julie a notamment participé à un concert américain aux Chorégies d'Orange, à la Grande Messe en ut mineur de Mozart et La morte D'Abel au Festival de Salzbourg, a fait ses débuts aux BBC Proms 2016 avec le BBC Symphony Orchestra et à la Philharmonie de Berlin pour un concert avec le Deutsches Symphonie-Orchester.
La discographie de Julie comprend un enregistrement des mélodies de jeunesse de Mahler et Debussy avec le pianiste Alphonse Cemin et un disque de Mélodies de Poulenc (Atma Classique).
En 2014, Julie signe un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon. Son premier album solo ‘Yes!' est sorti en 2015.
Son nouvel album, Mademoiselle, enregistré avec Enrique Mazzola et l'Orchestre national d'Île-de-France, est sorti en février 2019.
Considérée comme une «pionnière» (France Musique) pour son utilisation des réseaux sociaux, elle se trouve sur @juliefuchssoprano sur instagram, facebook et twitter.

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Edwin Crossley-Mercer

Très remarqué dès ses débuts, Edwin Crossley-Mercer a tout de suite trouvé sa place au sein de la génération montante française et il est aujourd’hui présent sur les plus prestigieuses scènes internationales. Après des études à Versailles et Berlin, il fait ses débuts en 2006 dans Don Giovanni à Berlin, rôle qu’il reprend à Dijon en 2013.
En 2009, il chante Guglielmo (Così fan tutte) au Festival d’Aix-en-Provence, puis fait ses débuts l’année suivante à l’Opéra National de Paris dans Ariande auf Naxos (Harlekin). Suivent La Juive (Albert) à Amsterdam, Amadis (Florestan) à l’Opéra d’Avignon, La Cenerentola (Dandini) à l’Opéra National du Rhin, Hippolyte et Aricie (Thésée) aux Festivals de Beaune et de Versailles, Castor et Pollux (Pollux) au Théâtre des Champs-Elysées.
À Berlin (Staatsoper et Komische Oper), il chante dans La Bohème, Der Freischütz et Doktor Faustus sous la direction de Daniel Barenboim.
Par la suite, Edwin Crossley-Mercer fait ses débuts américains dans le rôle de Figaro (Le Nozze di Figaro) avec l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles et Gustavo Dudamel et se produit dans Platée (Jupiter) à New-York, Vienne et Paris.
Il incarne Jean-Jacques Rousseau à Genève dans la création de Philippe Fénelon JJR et campe Leporello (Don Giovanni) au Festival de Glyndebourne, ce qui marque ses débuts outre Manche.
De retour sur la scène de l’Opéra National de Paris, il interprète avec un grand succès Papageno (Die Zauberflöte) avant de chanter La damnation de Faust à Baden Baden avec le Berliner Philharmoniker.
Il fait également ses débuts au Japon, au Festival Saito Kinen, dans le rôle de Claudio (Béatrice et Bénédict).
La saison 2014-2015 est marquée par Lescaut (Manon de Massenet) à Dallas, la création de Mauerschau au Bayerische Staatsoper et La damnation de Faust (Brander) à l’Opéra de Paris.
En concert et récital, il se produit à Bayreuth et New York (Carnegie Hall), en passant par Paris et Saint-Pétersbourg, avec notamment le Bayerischer Rundfunkorchester, l’Orchestre National de France ou la Philharmonie de Berlin sous la direction de Simon Rattle.
Lauréat en 2007 du HSBC Foundation Award et 1er prix du concours Lili et Nadia Boulanger, il a enregistré Les Motets de Marc Antoine Charpentier (dir. Frederic Desenclos), Arias and Opera Extracts de Lully avec La Chapelle Royale de Versailles (dir. O. Schneebeli), et Carmina Catulli un cycle composé par Michael Linton, le compositeur américain avec lequel il a enregistré deux albums. Il participe aussi aux enregistrements de Amadis de Lully ainsi que Hercule Mourant avec les Talens Lyriques (dir. Christophe Rousset). Il enregistre également des mélodies de Nadia Boulanger pour Delos.
Il revient en 2017 au Palais Garnier dans Così fan tutte, et il participe à de nombreux concerts et récitals en Europe et aux Etats-Unis. Il chante également la IXe Symphonie de Beethoven à Belfast, La Bohème à Perm, Dortmund et Baden-Baden, Don Giovanni à Santiago du Chili, La damnation de Faust à Malmö, Dresde, Amsterdam, Hambourg et Vienne, et Orlando Paladino (Haydn) à Munich.
Au cours de la saison 2018/2019, Edwin retourne au Theater an der Wien pour Guillaume Tell (Walter Fürst) et se produit dans les Boréades dans les rôles d’Apollon et Adamas à l’Opéra de Dijon. Il chante en concert L’enfance du Christ et La damnation de Faust avec l’Orchestre National de France.
Parmi ses projets figurent Hippolyte et Aricie (Thésée) à l'Opéra de Zurich, ainsi que Castor et Pollux (Castor), Cenerentola (Dandini) et Fidelio (Don Fernando) au Bayerische Staatsoper. Il retourne également à l’Opéra de Paris dans le rôle d’Osman dans Les Indes Galantes et pour une nouvelle production de L’Enfant et les sortilèges.

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Alphonse Cemin

Après avoir étudié le piano et la flûte traversière aux CNR de Boulogne-Billancourt et de Paris, Alphonse Cemin suit, au CNSM de Paris, les classes d’analyse, d’accompagnement au piano, de musique de chambre, de mélodie et de lied.
Il est, en 2008, l’un des six fondateurs du Balcon, et prend une part active à tous ses projets, en tant que pianiste, chef de chant, conseiller artistique ou directeur musical. 
Chef d'orchestre, il dirige récemment les Indes Galantes de Rameau et Bureau 470 de Tomás Bordalejo au Teatro Colón de Buenos Aires, Into The Little Hill de George Benjamin au Théâtre de l’Athénée et à l’Opéra de Lille, ainsi que La Métamorphose de Michaël Levinas au Festival Musica. 
Au piano, Alphonse se produit régulièrement en récital avec la soprano Julie Fuchs, avec laquelle il enregistre les mélodies de jeunesse de Mahler et Debussy, ainsi qu’avec de nombreux chanteurs (Damien Pass, Marianne Crebassa, Léa Trommenschlager…), des partenaires de musique de chambre (Jean-Guihen Queyras, Tabea Zimmermann,
les quatuors Von Kuijk et Zaïde…) et des orchestres et ensembles (Ensemble intercontemporain, Mahler Chamber Orchestra…).  
Au sein du projet, initié par Le Balcon, d’intégrale du cycle opératique Licht de Karlheinz Stockhausen, il interprète l'accompagnateur de Michaël à l’Opéra Comique et au Southbank Centre de Londres puis la créature du rêve de Lucifer à la Philharmonie de Paris.
Alphonse Cemin est également, depuis 2014, le directeur musical des Lundis Musicaux au Théâtre de l’Athénée, une tradition de récitals qu’il y a fait renaître après les concerts mythiques imaginés par Pierre Bergé ; en 2020, Dame Felicity Lott, Sebastian Wybrew, Sabine Devieilhe, Mathieu Pordoy, Léa Trommenschlager et Bruno Delepelaire viendront s’y produire.
Il sera prochainement en concert en concert aux festivals de Saint-Denis et Salzbourg avec Le Balcon, et dirigera l’Orchestre philharmonique de Radio-France avec Barbara Hannigan en juin 2020 pour Les Quatre Chants pour franchir le seuil de Gérard Grisey.
Lors de la saison prochaine il dirigera l’orchestre de l’Opera Ballet Vlaanderen dans le ballet Un moto di gioia de Anne Teresa de Keermaeker ainsi que l’orchestre de chambre de Paris. 

Alphonse Cemin est en 2010 le pianiste lauréat HSBC de l’académie du festival d'Aix-en-Provence et reçoit en 2013 le prix d'interprétation des Stockhausen Kurse Kürten. En 2017 il reçoit le prix Gabriel Dussurget du festival d’Aix-en-Provence.

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